PROJET ARTISTIQUE
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Théâtre MÉGA POBEC  -
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Prendre sens dans l’insensé.

Ceux sont ces quelques mots inscrits au fronton, qui accueillent le spectateur du lieu qui abrite la compagnie.

Dans l’ombre portée de Paul Eluard, ils disent le désir d’ériger action et poésie en position de rompre le théâtre, d’en épuiser les possibles et à cet endroit d’éreintement, s’y introduire par effraction et en parcourir les propriétés en son absence.

La compagnie oriente ses choix sur ce qui fonde et caractérise la dramaturgie contemporaine : de l’impact des écritures d’auteurs - dans le courant initié autre autres par le théâtre de Strindberg et de ses drames « oniriques »- à ses collusions, dilutions et autres fusions dans les écritures du XXème siècle jusqu’à la récente émergence de l’écriture de plateau.

Son attention se porte particulièrement sur l’évolution dramaturgique constamment interpellée par des disciplines transversales qui explorent le son et l’image avec les nouveaux outils de la technologie, notamment dans le champ de la perception et de la conscience, toutes voies dont Beckett expérimenta les formes et les combinaisons. De ce fait, formes et contenus sont très attachés aux apports et collaborations avec les arts voisins comme les arts plastiques, la musique concrète, les arts numériques. Les nouvelles écritures, tant en matière littéraire que scénique et scénographique, ainsi que leurs racines historiques, constituent les territoires où se nourrissent les orientations de la compagnie.

Ses choix privilégient une trajectoire prenant sa source dans un répertoire « contemporain classique  » d’auteurs de référence : Beckett, Ionesco, Koltès…, et dont l’héritage continue de nourrir enjeux esthétiques et dramaturgiques de la création contemporaine.

Sur cette trajectoire, la compagnie concentre sa ligne de conduite dans le périmètre tendu des injonctions paradoxales résultant des questions de la norme, de l’entendu, du visible et du sens, autrement dit toutes questions relevant du langage : Quels sont les nouveaux territoires du langage? La folie a-t-elle une méthode ? Peut-on voir le vouloir dire ? Ce qui convient est-il convenable ? Le désir a-t-il un prix, quelle est sa monnaie, quel est son commerce ? Que doit l’invention à la mémoire ? Y a-t-il une mémoire sans souvenir ? Comment la pensée peut présupposer l’action ? A quel endroit du crime l’art se met-il à l’œuvre ?

En ce sens, les méthodes de travail de la compagnie combinent processus de création et plate-forme de réflexion, d’essais et de recherche.

La compagnie envisage de mettre en place des relais sous forme de résidences d’expérimentation de projets émergents, en corrélation avec ses choix artistiques et sa ligne dramaturgique : le PLI. (Petit Lieu Insolite).

Le Pli intitulera et abritera cet ensemble.

Mettre en scène, disait Georges Pitoëff, “ c’est déplier ”. Il s’agit là sans doute, d’une des plus brèves et des plus fécondes définitions de la mise en scène. Une des plus justes aussi, car elle suggère une esthétique rigoureuse : un pli ne dissimule rien d’autre que lui-même, l’étoffe ne voile pas un objet, elle se voile elle-même. Le metteur en scène n’a rien à ajouter, il doit révéler ce qui était là, dans les plis.

Jean-Louis Rivière.

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